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Le cinéaste tunisien Nejib Ayed est décédé vendredi dernier à l’âge de 65 ans des suites d’une crise cardiaque. Un décès surprenant qui plonge dans le deuil les membres de la Fédération africaine de la critique cinématographique (Facc) qui se disent «très attristés» par la disparition brutale de leur confère, critique de cinéma, producteur et directeur des Journées cinématographiques de Carthage. «Il était à la tête du plus grand festival cinématographique tunisien (2017 et 2018) et incarnait toute une génération du 7e art au sud de la Méditer­ranée et dans le reste de l’Afrique», a témoigné la Facc à travers un communiqué.
Fin connaisseur et féru du cinéma, Nejib Ayed faisait la critique cinématographique au journal tunisien Le Temps, de 1975 à 1977, et gérait la rubrique culture du magazine Réalités de 1978-1980 avant de se lancer dans le cinéma en tant que producteur indépendant, fondateur et gérant de la société Rives productions. Ainsi, Nejib Ayed était producteur exécutif de grands classiques du cinéma tunisien, parmi lesquels l’on retrouve L’Odyssée, sorti en 2003 de Brahim Babaï, Le royaume des fourmis de Chawki El Mejri, War reporter (il hay yrawah) de Mohamed Amine Boukhris et bien d’autres inoubliables productions du grand écran.
Ainsi, la Fédération africaine de la critique cinématographique «salue la mémoire de l’illustre disparu et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille éplorée, à tous ses proches ainsi qu’à ses collaborateurs des Jour­nées cinématographiques de Carthage (Jcc)», lit-on dans le même document.

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