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L’affaire du pharmacien agressé dans le cadre de sa mission de service public a montré une certaine fragilité de la police. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la rapidité avec laquelle certains ont allumé des contre-feux pour contrebalancer la première version de l’affaire et tenter de «noircir» l’homme à la blouse blanche. Cela n’indique dans le fond qu’une seule chose : l’information libre et vérifiée est une arme trop dangereuse pour que les puissants l’ignorent.

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