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En juillet 2013, des Bleuets désormais célèbres ont éclos sous le regard du monde entier. Ils s’appellent Paul Pogba, Samuel Umtiti, Geoffrey Kondogbia, ou encore Alphonse Areola et ont offert à la France son premier sacre en Coupe du Monde U-20. Quatre ans après Turquie 2013, d’autres Bleuets aux carrières déjà florissantes espèrent faire de même sur le pré coréen.
Au micro de Fifa.com, leur sélectionneur Ludovic Batelli évoque cette génération pas comme les autres, qui court après un titre mondial après avoir décroché le graal européen l’été dernier. Mais ce sera sans quelques poids comme Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, mais aussi Theo Hernandez.
Alors un peu de frustration pour Batelli ? «Ce n’est pas le fait qu’on ait des joueurs de talent en moins qui me frustre. Ça aurait été une vraie plus-value de les avoir. Ce qui me frustre c’est surtout d’un point de vue collectif. Pour qu’un collectif soit bien huilé, ça prend beaucoup de temps. On va intégrer des bons joueurs, le souci n’est pas là. Le problème est sur l’aspect collectif, sur la vie de groupe aussi. J’ai eu deux ans pour façonner mon groupe en vue de l’Euro U-19. En deux ans, on a le temps pour travailler les automatismes. Là, avec toutes ces absences, en si peu de temps, ça va être un peu plus compliqué», soutient le coach des Bleuets. Qui pense que les nouveaux leaders seront les gardiens. J’ai trois très bons gardiens. J’ai une charnière centrale de haut niveau avec Issa (Diop) et Jérome (Onguéné). «J’ai Lucas Tousart en capitaine qui fait office de leader de vie, leader de groupe, de patron. Devant avec des joueurs du calibre de Jean Kevin Augustin et Allan Saint Maximin, je dispose de garçons capables de se comporter comme des leaders. En clair, chacun est, à sa façon, un leader !»

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