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Le processus, le début de la fin d’un cycle, d’une longue période peut prendre un, deux, trois siècles ou encore plus. Nous n’avons pas la psychologie des grandes périodes malgré le succès universitaire des approches braudeliennes en histoire. Le temps des grandes choses est toujours long sauf les événements, ces cassures, les puissants jaillissements que l’on ne comprend pas comme l’apparition de Jésus et la fin de Rome. Mais les sachants ont toujours su de science certaine que ce savoir a été donné par le Créateur au premier Adam qui l’a transmis à ses enfants Abel, Siasia et puis ensuite Enoch et Mathusalem jusqu’à Noé ainsi de suite.
Le monde ne porte pas en lui-même la destruction, le suicide n’est pas inscrit dans nos gènes, l’auto-flagellation n’est pas phylogénétique, tous ces cataclysmes de la main experte de l’homme sont des travaux naturels de «la cuisine interne» de l’humanité. L’homme est un processus, un être en cours, c’est incompréhensible, inadmissible et vertigineux mais les choses sont ainsi faites. L’âme humaine a volontairement choi­si l’expérience terrestre, le grand laboratoire de la mutation, la voie de la perfection. La vérité est subtile mais elle est parfois grosse sans être grossière. Alors, la guerre nucléaire aura lieu, elle mettra fin à l’arme nucléaire.
Mais auparavant la culture sera «détruite» par la mercantilisation, le stupre, la luxure, la concupiscence et… l’émergence de la bête humaine, la flatterie de la vanité et de l’âme animale qui est en nous. Les piètres musiciens, les médiocres parmi les cancres, au lieu de travailler, chercher et marcher vers l’inspiration, préfèrent aller nuitamment s’agenouiller devant l’autel du serpent originel, le malin qui vit à l’intérieur et qui perd l’homme. Ils ont élu domicile dans le showbiz américain. Le grand talent de certains grands footballeurs, les as du tennis et du golf, les virtuoses du basket, est volé par le diable qui les manipule, possède et rend fous les supporters non-initiés qui ne comprennent rien. Les Ronaldo, Lionel Messi et l’ancien Zidane ne vous dirons jamais qu’ils suivent des voix et qu’ils savent à l’avance leurs exploits sur le terrain. Ils sont conquis et à travers eux la jeunesse mondiale par les «Afaarid» qui préparent la grande invasion. Mais le grand «Namouss» Gabriel l’Esprit saint, à la tête des «Nawamiss» et pas seulement, veille au grain. Il y a une guerre froide qui est en cours, une guerre mystérieuse avant la guerre nucléaire.
Regardez Rampage : Président Down du réalisateur allemand Uwe Böll, chahuté in­­jus­tement comme le plus mauvais cinéaste. Dans ce film de 2016, les Rihanna, Jay Z, Beyoncé et d’autres stars sont exécutés à la fin par des actions d’épuration d’un fanatique du complot. Auparavant Bill Williamson, l’insurgé en question, a assassiné le Président des Etats-Unis, le vice-président et le ministre de la défense. Il n’y a que dans les œuvres cinématographiques que l’on peut se réfugier pour révéler certains désirs et fantasmes pour éviter la stigmatisation. La saga «Stars Wars» de George Lucas est un formidable repère d’information sur la cosmologie du monde, la métaphysique, les différents mondes, nous y reviendrons dans les jours à venir. Quelque chose de normal et terrifiant est en cours ! Mais au préalable, les hommes vont prêter le flanc, ils vont échouer dans le processus d’évolution en créant des incidents de criticité dans le grand laboratoire de la création qui est notre vie sur cette terre. En fin de compte, tout est bon, tout est juste, tout est positif dans notre évolution, même les catastrophes, du moins dans leurs finalités. Il y aura de grandes épurations.
Il a fallu plus de deux mille pages au grand Léon Tolstoï pour en venir à dire que personne ne comprend la guerre. La raison en est que les raisons avancées pour expliquer les faits historiques comme les grandes guerres ne sont pas de bonnes raisons. Tolstoï en est venu à la fin de «Guerre et Paix», à des développements abstraits qui plongent littéralement dans la métaphysique. Aujourd’hui, les connaissances sont emprisonnées par la fatuité de l’actualité qui prône un réalisme qui résiste éperdument contre le côté caché du monde, là où résident les véritables causes des événements inexplicables. Toute chose est appelée à finir, mais la guerre nucléaire ne sonnera pas la fin du monde.

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