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El hadj Malick Gackou, coordonnateur de la coalition Manko Taxawou Sénégal.

La Convention nationale des enseignants du Grand parti constate que le gouvernement «ne montre pas une réelle volonté de résoudre définitivement» la crise scolaire. Elle estime que, plutôt que de faire dans «la désinformation pour monter l’opinion nationale contre ces braves enseignants» et dans «l’intimidation», le Président Macky Sall et son gouvernement doivent «matérialiser les accords signés avec les enseignants en laissant tomber l’argument des lenteurs administratives», mais aussi en «corrigeant l’absence d’équité dans le traitement des agents de l’Etat pour plus de justice sociale». Cette structure du parti de Malick Gakou souligne qu’une rationalisation des dépenses de l’Etat par la suppression des institutions «budgétivores» et le «dégraissage» du gouvernement seraient déjà une solution pouvant contribuer à permettre à l’Etat d’aider les élèves, les parents d’élèves et les enseignants à sortir définitivement du «cycle récurrent de ces grèves».
Après avoir rappelé que l’éducation est un droit reconnu par la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, ratifiée par le Sénégal, en son article 26, les enseignants du Gp n’excluent pas de porter plainte contre l’Etat du Sénégal auprès des juridictions compétentes pour «violation du droit de nos enfants à une éducation de qualité».
hamath@lequotidien.sn

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