PARTAGER

En voilà une information qui fera sautiller de joie plus d’un Fatickois. En effet, à partir de février 2018, en principe, le calvaire que vivent les populations de Fatick qui consomment une eau à forte teneur de fluor et de chlore devrait constituer un vieux souvenir avec la mise en service d’une station de traitement des fluorures et des chlorures actuellement en construction dans la capitale du Sine et dont le taux d’exécution des travaux est à ce jour de l’ordre d’un peu plus de 30%. Selon le Directeur général de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) qui a donné l’information jeudi dernier lors d’une visite de chantier, cette infrastructure, d’un coût de 3 milliards 500 millions de F Cfa, aura une capacité de 150m3/h soit 3600m3/jour. En réduisant le taux actuel de fluor de 5mg/l à 1,5mg/l et celui de chlore de 600mg/l à 250mg/l, cette usine de défluoruration va ainsi permettre aux populations de la cité de Mame Mindiss d’avoir accès à une eau de bien meilleure qualité. «Cette usine est venue après avoir relevé le défi de la sécurisation de la production à Fatick où nous avons plus que doublé la capacité de production», a soutenu Charles Fall. Lequel d’ajouter : «D’ici le mois d’octobre, l’ensemble du génie civil sera achevé. Les équipements feront l’objet d’une réception en usine dans différents pays européens au mois de septembre et la date prévisionnelle de mise en service est prévue pour le mois de février 2018», a-t-il renseigné.
Par ailleurs, le patron de la Sones a indiqué que le gouvernement est en train d’injecter une enveloppe de 18 milliards de francs Cfa dans l’ensemble du bassin arachidier, en vue d’y améliorer sensiblement la qualité de l’eau et être ainsi en phase avec les normes édictées par l’Organisation mondiale de la santé (Oms).
dndong@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here