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Entreprendre pour réussir,  tel est l’esprit du projet  Ecoland.  Initié en 2015 par de jeunes entrepreneurs, ce projet  agro-écologique a été lancé officiellement, vendredi dernier au centre social des Parcelles Assainies. Selon  le promoteur, Joseph Mendy,  il est réalisé pour l’intérêt de  l’homme et la protection de l’environnement. Son objectif est de produire avec zéro pesticide. Le projet Ecoland implique, dit-il, tout le monde en vue de trouver des solutions à ces préoccupations. Car, «il cherche à résoudre le problème du chômage des jeunes et la protection de l’environnement», a-t-il précisé.  Ecoland, poursuit son promoteur,  se veut une plateforme de mobilisation pour l’insertion durable des jeunes.  D’ailleurs Joseph Mendy trouve que ce projet est à la hauteur de la nouvelle politique du Sénégal dans la lutte contre le chômage des jeunes. «Le projet dépasse ses initiateurs», s’est-il réjoui, en expliquant qu’il repose sur trois volets. A savoir, le volet formation des jeunes sur la production, du développement durable qui concerne l’agriculture durable (techniques agricoles et utilisation des engrais), de l’écologie qui consiste à la réduction des gaz à effet de serre et enfin celui du numérique qui est une technique de production qui utilise l’internet pour informer les jeunes sur le e-commerce. Cette application permettra aux producteurs de connaitre les dates des semis et des ventes des produits.  En fait, l’idée c’est de mettre une formation professionnelle au service de l’économie du pays. Le projet Ecoland  consiste aussi, à mettre des types de collaboration professionnelle «fructueuse» entre les Sénégalais de la diaspora et les résidents au Sénégal.  Le coût de ce projet, estimé à 148 millions 660 mille 345 francs Cfa, a été financé sur fonds propres par les promoteurs à hauteur de 40%. Les résultats attendus sur une période de 10 ans donneront un chiffre d’affaires de 1 milliard, 638 millions de francs. D’ici 2018, le chiffre d’affaires sera multiplié par 3, a assuré Joseph Mendy, selon qui, il va passer de 7% en 2018 à 48% en 2026.

justin@lequotidien.sn

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