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Le percussionniste Papis Morin Mbaye alias Pmp veut surprendre, conquérir le grand public, et s’imposer au niveau international avec la sortie de son nouvel album, intitulé «Crossroads». Lequel est un mixte de percussions africaines et de la House music, d’où le lancement du concept afro house music.

L’artiste Pmp veut surprendre, s’imposer au niveau international ainsi que conquérir le grand public. Et il compte réussir ce pari  grâce à son nouveau concept  intitulé Afro house music. Cela est une fusion des percussions africaines et de la House music. Il s’est basé d’ailleurs sur cette forme musicale pour concevoir son album de quatre titres, un Extended player (Ep) baptisé «Cros­sroads». Une allusion à peine voilée à la croisée des chemins, informe le document de présentation, et qui sied parfaitement à la fusion musicale  et à la mixité artistique qu’il propose.
A travers ces morceaux dont il procédait à la présentation hier, Papis Morin Mbaye à l’état civil, veut également  que les Sénégalais s’adaptent à la House music, peu connu ici. «J’ai découvert la house music sur internet. Et je me suis dit, ça je peux l’exploiter. Car j’ai fait beaucoup de recherches, mais je n’ai jamais vu un percussionniste qui fait de la House music. Et je me suis dit pourquoi pas ne pas tenter l’aventure», explique l’artiste. «House music, c’est une musique pour les jeunes comme pour les adultes, elle est facile à l’écoute, mais très compliquée à jouer. On l’utilise le plus souvent lors des soirées, concerts, etc. Mais moi je vais essayer de l’imposer dans les baptêmes, mariages et autres», a-t-il ajouté.
Revenant sur les morceaux qui composent l’Ep, l’auteur explique que «Binette» est une ode dédiée à sa fille, alors que «Phare des Mamelles» rend hommage à ce symbole de Dakar. Les deux autres morceaux sont des egotrips. Dans le produit, tout est percussion, il y a également des voix sauf dans l’un des titres. M. Mbaye a collaboré avec d’autres artistes dans l’Ep, qu’il a eu à produire lui-même. Il s’agit notamment de Vieux Birahim Sall aux chants, d’un joueur de kora et tout le reste est programmé.
Papis Morin Mbaye a embrassé la scène musicale en 2007 avec trois musiciens. Ensemble, ils ont mis en place le groupe Milim. Les trois ont tourné pendant longtemps avant de recruter le jeune percussionniste Papis Morin Mbaye alias Pmp. «Ce dernier, qui était au départ un bagagiste avant de monter en grade et de devenir technicien attitré du groupe, a vite fait de se fondre dans le moule. Il était à bonne école car il a été formé par le grand percussionniste Bago, qui a fait les beaux jours de la grande formation d’Ultramarine», informe le journaliste culturel, Fadel Lo. Qui ajoute qu’après de nombreuses années passées au sein de cette formation et suite à l’exil des membres fondateurs, Pmp a décidé de faire carrière solo.
mfkebe@lequotidien.sn

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