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Si Sory Diabaté avait affirmé que la Fédération ivoirienne de football avait joint Emmanuel Eboué pour lui apporter son aide, l’ancien latéral droit des Eléphants a soutenu le contraire dans une interview qu’il a accordée à la RTI. «Quand j’entends des dirigeants dire qu’ils m’ont appelé, c’est faux. La fédération ne m’a pas soutenu !», a lancé l’ex-joueur d’Arsenal avant de poursuivre : «J’attendais d’eux (les dirigeants de la Fif) un appel, un soutien moral parce que j’ai servi mon pays au plus haut niveau. Jusqu’à présent j’ai encore mal de leur attitude.»
Emmanuel Eboué est aussi revenu sur les raisons de la fin de son histoire en eau de boudin avec les Eléphants. Sur ce coup, il a directement accusé Sidy Diallo, le président de la Fif. «Quand tu es un président de fédération, tu ne dois pas aimé certains joueurs et détesté d’autres. Nous sommes une famille en Equipe nationale. Ils ont commencé à enlever Kader Keïta, Romaric, Boka. Ils (les dirigeants de la Fif) m’ont enlevé aussi. Ils ont enlevé Drogba, ensuite ils l’ont rappelé. Ils ont enlevé Chico (Tiéné Siaka). Ils ont commencé à enlever les joueurs qui étaient le poumon de l’Equipe nationale. Ils nous ont enlevés parce qu’ils savaient qu’ils ne pouvaient pas marcher sur nous», a-t-il soutenu.

«Je n’ai jamais dit que j’étais ruiné»
Emmanuel Eboué a traversé de nombreuses épreuves de la vie. L’ancien défenseur des Eléphants de Côte d’Ivoire au bord du suicide il y a un an, a beaucoup perdu dans son divorce avec son épouse, Aurélie Bertrand, alors qu’il purgeait une peine infligée par la Fifa.
«Pour mes fans qui veulent savoir la vérité, j’ai décidé de parler. Déjà, il faut qu’ils sachent que je n’ai jamais dit que j’étais ruiné. Les différentes interprétations de certaines personnes m’ont gratuitement collé cette étiquette. J’ai juste dit que j’avais de besoin de réconfort. Puisque j’ai eu des problèmes avec mon ex-femme après notre divorce. Le verdict du jugement lui a été favorable comme c’est le cas en Angleterre pour les femmes. Elle a été poussée à bout par certaines femmes de mes anciens coéquipiers pour demander le divorce puisqu’entre elle et moi tout se passait bien. Au Tribunal, elle a bénéficié de tous les biens que j’avais en Angleterre. Les deux maisons et les voitures que je possédais. J’en ai cruellement souffert en y pensant. Mais avec du recul, j’ai compris que c’était la mère de mes trois enfants et que tôt ou tard, les biens reviendraient aux enfants», a reconnu celui qui est devenu le responsable des jeunes joueurs que Galatasaray supervise en Afrique.

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