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Même face à un danger pressant, le Sénégalais garde sa désinvolture. C’est vrai que les gens ont pris d’assaut les rayons des gels antiseptiques dans les pharmacies et les supermarchés, mais les services de santé restent toujours laxistes. Hier après-midi, un malade s’est fait renvoyer d’un grand hôpital de la banlieue sous le prétexte que «tout le personnel est descendu (sic !)». Même aux urgences ! Et ce malade venu d’Europe se rendait au daaka de Médina Gounass. Il avait la fièvre. Le plus grand mal de ce pays n’est ni le coronavirus ou d’autres épidémies. C’est le manque de conscience professionnelle.

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