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Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) la biennale cinématographique phare du continent, se tiendra du 25 février au 04 mars prochain. Un communiqué reçu au journal Le Quotidien renseigne qu’à quel­ques semaines de l’ouverture de ce rendez-vous, «le Mi­nis­tre de la Culture du Burkina Faso, Tahirou Barry et le staff du festival, animeront une conférence de presse le 19 janvier 2017 pour en présenter les principaux axes et que la 25ème édition du festival est placée sous le thème : Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». En effet, «de la production, à la distribution, en passant par l’exploitation, tous les corps de métiers du cinéma en Afrique se trouvent confrontés à l’épineuse question de la formation, dans un univers dont les exigences techniques ne cessent de croitre, à la vitesse de l’évolution des technologies numériques. La réflexion autour de ce thème sera une contribution importante au renforcement de la professionnalisation des acteurs du monde du cinéma», lit-on dans le document qui indique par ailleurs que 950 films sont soumis à la sélection, pour cette 25è édition.
«Les œuvres retenues compétiront dans cinq catégories : long et court métrage, documentaire, séries télés et films des écoles africaines. Environ 20 films sélectionnés pourront prétendre à la plus prestigieuse des récompenses, l’Etalon d’or de Yennenga, réservé à la compétition des longs métrages», précise le communiqué. Il mentionne par ailleurs qu’à cette fête du cinéma, réputée pour son côté populaire, près de 500 médias et 400 professionnels du cinéma prendront part et que l’innovation majeure, les rencontres professionnelles, les conférences thématiques, les master-class et ateliers de formation se tiendront dans le cadre du Marché international du cinéma et de la Télévision (Mica). Pour rappel, le pays invité d’honneur de la 25ème édition est la Côte d’Ivoire, «pays à la cinématographie dynamique, et qui, à deux reprises, a remporté l’Etalon d’Or de Yennenga avec «Djeli» de Kramo Lanciné Fadika en 1981 et «Au nom du Christ» de Roger Gnoan M’Bala en 1993», informe-t-on.
arsene@lequotidien.sn

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