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«Tous les secteurs d’activités connaissent les pires difficultés.» C’est le constat du Grand parti (Gp) de la politique sociale du Président Macky Sall. Malick Gackou et ses camarades soulignent, en effet, que les remous notés ces derniers temps sur le front social sont «symptomatiques d’un pays dont presque toutes les catégories socio professionnelles sont dans le plus grand désarroi». Dans un communiqué, ils indexent le secteur de l’éducation, celui de la santé, la fonction publique locale, le personnel du nettoiement, le secteur des transports et le monde rural confronté à tous les couacs notés dans la présente campagne arachidière. Le Gp y ajoute «les femmes qui sont plus que jamais confrontées aux rigueurs de la vie quotidienne et les jeunes qui attendent désespérément les 500 000 emplois par an promis par le candidat Macky Sall».
En outre, poursuit le Grand parti, en décrétant 2018 «année sociale», le gouvernement admet que «les fameuses bourses de sécurité familiale, la carte d’égalité des chances et la Couverture maladie universelle (Cmu) ont montré leurs limites». Ce parti de l’opposition, membre de Manko taxawu senegaal (Mts), «regrette» d’ailleurs que le régime du Président Macky Sall «n’ait pas mis à profit l’accalmie notée sur le plan social ces dernières années pour vider tous ces contentieux qui le rattrapent aujourd’hui». Etant donné que le Président Sall a qualifié les accords signés avec les syndicats de «réalistes et réalisables», le Gp l’exhorte alors à «tout mettre en œuvre pour satisfaire au plus vite ces revendications légitimes du monde du travail». Le parti de Gackou se dit ainsi «solidaire» des organisations socio professionnelles et les invite à «se joindre à toutes les forces vives pour, d’une part, contraindre le gouvernement au respect de ses engagements et d’autre part, engager notre pays de manière résolue dans la voie du développement économique et social».

hamath@lequotidien.sn

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