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En cette période d’hivernage, certaines localités de la banlieue sont infestées par des moustiques. C’est ainsi que le mouvement citoyen «Jogal sunu bopp» a initié un programme de campagne de sensibilisation sur la lutte contre le paludisme et de saupoudrage au niveau de différentes localités de la banlieue. L’initiative saluée par les populations, lors de cette journée, le président du Mouvement, Amet Faye, est revenu sur la mission de la structure qu’il dirige. «Nous avons constaté que dans cette partie de la banlieue, plus précisément la cité Gadaye Extension, la Cité municipale et une partie de Asecna, les populations souffrent terriblement des moustiques et insectes divers rampants. Nous avons désinfecté plus de 500 maisons. Certaines cités son mal éclairées, d’où le règne l’insécurité. Il y a la pauvreté extrême dans certains foyers», souligne M. Faye. Qui annonce des remèdes à ces maux : «Nous allons avec nos moyens du bord leur venir en aide. Compte tenu de tous ces maux, nous avons décidé dans un premier temps d’organiser une journée de saupoudrage avec l’accompagnement de l’équipe des services d’hygiène, le Pnlp nous a octroyé un lot de 200 moustiquaires sans oublier l’appui de l’hôpital Dalal Diam. Et nous allons continuer nos actions dans différentes localités du pays pour venir en aide aux populations.»

A l’hôpital Dalal Diam, «les soins ne sont pas couteux »
Le Dg de l’hôpital Dalal Diam parti en voyage d’affaires, c’est son adjoint Abdoulaye Sène qui a fait office de conférencier sur la sensibilisation contre le paludisme. Ce dernier a profité de l’occasion pour exposer sur paludisme, comment en être contaminé et comment l’éviter, avant de revenir sur les différents services dont dispose sa structure sanitaire. «Au niveau de l’hôpital Dalal Diam, le traitement du paludisme fait partie de nos spécialités. Cet hôpital, c’est pour soulager les populations de la banlieue qui étaient obligées d’aller jusqu’au centre-ville pour se faire soigner alors que les autorités venaient de lancer le démarrage de quelques services à l’hôpital Dalal Diam. Cet établissement hospitalier, qui est érigé sur 10 hectares (surface bâtie 26.000 m2), est doté d’une capacité initiale de 300 lits, extensibles à 500 lits à terme, comprend des spécialités médicales et chirurgicales. A titre d’exemple, nous pouvons citer un centre de transplantation rénale, un Héliport, un centre de traitement du cancer, ainsi qu’un pôle mère/enfant», explique Abdoulaye Sène. «Nous avons des spécialités différentes, à savoir : la gynécologie, la pédiatrie, l’urologie, la neurologie, la néphrologie, la cardiologie, la dermatologie, la kinésithérapie», liste Abdoulaye Sène avant de dévoiler au public que les soins ne sont pas aussi couteux comme le pensent certains.
latifmansaray@lequotidien.sn

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