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Les footballeurs revenus du Caire se demandaient sans doute, le long du parcours qui les conduisait au Palais, s’ils n’avaient pas amené avec eux par inadvertance la Coupe d’Afrique, gagnée par les Algériens. Noyés par la ferveur populaire, ils ont été «récompensés» par le Président, au-delà des promesses. Avec des défaites célébrées de cette manière, à quoi servirait-il d’être champions ? Au Sénégal, on en est encore à l’esprit de 2002, et on se satisfait des accessits.

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