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Recep Tayyip Erdogan a toujours rêvé de reformer le Sultanat ottoman. Si en son pays il s’emploie à casser toute résistance par la force, hors de ses frontières, en Afrique, il peut estimer avoir réalisé ses ambitions sans difficulté. Ainsi, il lui a suffi de demander à tous les dirigeants africains de fermer les «écoles de Gülen», établies dans leurs pays, pour que tous s’y soumettent sans rechigner. Or, nombre de ces dirigeants savent que ce faisant, ils sacrifient l’avenir de leurs enfants. Mais cela est très négligeable par rapport au plaisir donné au nouveau Sultan d’Ankara.

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