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Le devoir de mettre le voile fait l’unanimité des quatre écoles sunnites connues et reconnues. Selon les savants des quatre écoles sunnites reconnues, la ‘awra (intimité, nudité) de la femme pubère à l’égard d’un étranger est tout son corps sauf les mains et le visage.
Notons que seul l’imâm Abou Hanîfa (parmi les imâm des quatre écoles) considère les pieds de la femme ne faisant pas partie de la nudité (‘awra) et qu’elle peut ainsi les montrer, car selon son interprétation : ils font partie de ce «qui est visible» tout comme le visage.
Les nobles savants des quatre écoles se sont référés entre autres aux versets coraniques suivants : «Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines, et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tous des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Dieu, ò croyants, afin que vous récoltiez le succès !» Sourate 24 (An-nour), verset 31.
La majorité des commentateurs du Coran dont Ibn ‘Abbâs (que Dieu l’agrée), surnommé l’interprète du Coran (Turjumân al-qur’ân), affirment que «ce qui en paraît» dans ce verset veut dire : le visage et les deux mains. Et le verset : «Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles (un pan de leurs tuniques) : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Dieu est Pardonneur et Miséri­cor­dieux.» Sourate 33 (al-Ahzâb), verset 59.
La «awra» (intimité, nudité) de la femme pubère à l’égard d’un étranger est tout son corps, sauf les mains et le visage : chaque habit pudique, non attirant, non moulant, respectueux, qui est conforme au «Urf» et qui permet de réaliser cette obligation de cacher cette intimité vis-à-vis de l’étranger non Mahram est donc accepté.
Enfin on affirme :
Le voile n’est ni l’expression d’une soumission à une autorité masculine, car en islam le législateur c’est Allah et non les hommes, ni une humiliation ni une atteinte à la liberté de la femme !
Le voile ne compromet en rien ni l’intégration de la femme ni la modernité. Le voile est d’abord une conviction libre de la musulmane de se conformer aux ordres de Dieu et son Messager et il est une expression de pudeur…
Le voile était aussi une obligation dans les anciens textes sacrés du judaïsme et du christianisme. Les «sœurs» continuent de porter leur voile dans les églises jusqu’à nos jours.
Donc, s’il y a quelqu’un qui met de l’huile sur le feu, il faudra le chercher du côté de Satan et de ses alliés. Satan étant connu déjà, ses alliés se dévoilent petit à petit, et son premier allié c’est toi M. Sène. Tu oses accuser le très respectueux khalife général des Tidianes de mettre de l’huile sur le feu. Maudit sois-tu ! On ne touche pas à notre religion et on ne touche pas aux défenseurs de l’islam. Si vous voulez interdire le port du voile, allez ouvrir une école en France et faites ce que vous voulez. Ici, vous allez respecter la Constitution ou nous vous la ferons respecter.
Soit nos dirigeants prennent leurs responsabilités, soit nous, musulmans, nous prenons les nôtres. Mais une chose reste sûre, ça ne passera pas aujourd’hui et ça ne passera pas demain. Nous restons déterminés dans notre combat et nous le mènerons jusqu’au bout.

Hamat SY – Président Groupe Talibé Cheikh

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