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La fuite de certaines épreuves au Bac ne laisse personne indifférent. Tout comme les autres organisations syndicales, le Saes demande aux autorités de «situer toutes les responsabilités et à prendre les mesures appropriées et toutes les dispositions pour préserver la crédibilité du Bac». Dans la même veine, les syndicalistes souhaitent que des poursuites administratives et judiciaires soient engagées contre les responsables de cette situation. Dans sa déclaration, le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) demande que l’intérêt des candidats soit préservé. Les camarades du Pr Malick Fall rappellent avoir tenu «une réflexion en 2012 sur le Baccalauréat à Saly Portudal» ; ce qui, soulignent-ils, «montre l’importance qu’il convient d’accorder au Bac­calauréat sénégalais, premier diplôme universitaire, pris comme modèle un peu partout en Afrique et reconnu à travers le monde pour sa valeur et sa crédibilité». Pour eux, vu les dysfonctionnements notés dans l’organisation de cet examen, il convient de tenir «des concertations avec les acteurs de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sur la conduite à tenir à court, moyen et long terme au sujet du Bac­calauréat». Par ailleurs, le Saes demande aux «présidents de jury de redoubler de vigilance et d’assumer pleinement leurs res­ponsabilités par rapport à toutes les activités liées au déroulement du Bac de 2017». Cette organisation syndicale informe aussi qu’elle «fera une évaluation objective de l’organisation des épreuves de cette année».
dkane@lequotidien.sn

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