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Face à Benno bokk yaakaar, il y aura Mankoo taxawu senegaal. Une liste unique de 10 partis de l’opposition qui veut imposer à Macky Sall la cohabitation. Le Pds, Rewmi, Initiati­ve2017 de Khalifa Sall, le Grand parti, Ldr de Fada, Bëss du niakk de Djamil, Bokk gis gis, Aj/Pads, Fsd/Bj et Tekki font front.

Colossale, cette coalition de partis, de coalitions de partis et de mouvements de l’opposition qui va faire face à la forteresse Benno bokk yaakaar le 30 juillet prochain. Il y a les partis traditionnels de Manko wattu senegaal comme Aj/Pads de Mama­dou Diop Decroix, Bokk gis gis de Pape Diop, Grand parti de Malick Gackou, Fsd/Bj de Cheikh Bamba Dièye, Rewmi de Idrissa Seck, Ldr/Yeesal de Fada, Pds de Abdoulaye Wade. Mais il y a aussi les nouveaux opposants comme Initia­tive2017, coalition de Khalifa Sall, et Bëss du niakk de Mansour Sy Djamil. Tous ont convenu d’une liste unique dénommée Mankoo taxawu senegaal (Mts) «pour le redressement» du pays.  Dans l’espoir d’imposer une cohabitation, ils ont proposé un programme général avec des «mesures urgentes» dont «la réforme de la loi électorale par un mode de scrutin plus équitable, notamment avec la suppression du scrutin majoritaire à un tour, le ‘’raw gàddu’’, une représentation plus juste des populations à l’Assemblée nationale et un processus électoral crédible, fiable et consensuel, la réforme du Règlement intérieur de l’As­semblée nationale pour rendre aux députés leur dignité, l’adoption d’une loi sur le statut de l’opposition et le financement des partis politiques». Ce, souligne un communiqué, après avoir constaté «l’échec» de la douzième Législature.
Manko taxawu senegaal promet également l’adoption et la mise en œuvre «consensuelles de nouvelles politiques sectorielles», de «réformes économi­ques», de «l’institution d’un véritable Parquet financier», de «l’instauration de la transparence dans les affaires publi­ques», de lois «consacrant l’arrêt du pillage de nos ressources», de la «la libération de tous les prisonniers politiques et la suppression des juridictions d’exception», entre autres. Dans l’optique de contrôler l’As­semblée, cette coalition de l’opposition envisage d’adopter «les textes pertinents d’une réforme de la Constitution et de définir les orientations majeures d’un programme visant la prise en charge effective de l’intérêt des populations».
hamath@lequotidien.sn

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