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En conférence de presse hier, les femmes de Benno ont tenu à prendre le contre-pied de leurs pendantes du camp adverse qui se sont mobilisées pour la cause du maire de Dakar. Elles estiment que le meilleur moyen de le défendre, serait de lui demander de prouver son innocence.

Les femmes de la coalition Benno bokk yaakaar en allure de campagne   montent au créneau et condamnent avec la dernière énergie, l’attitude et le comportement   des femmes de Mankoo Taxawu Sénégal et enfoncent Khalifa Salle qui, selon elles, est  dans l’incapacité de prouver son innocence. C’était à l’occasion de la conférence de presse qu’elles ont tenue hier au siège de l’Apr.
La présidente des femmes de Benno bokk yaakaar condamne la dernière sortie des femmes de Manko réclamant la libération du maire de Dakar et  qui a valu à 19 d’entre elles d’être interpellées. Mme Marie Badiane qualifie l’attitude et le comportement des femmes de l’opposition d’«irresponsables» de la part de femmes qui se disent leaders et qui ont l’ambition d’exercer le pouvoir.
A l’en croire, la meilleure stratégie pour la libération de Khalifa Sall serait de l’amener à apporter la preuve que les accusations dont il fait l’objet sont erronées.  La présidente des femmes de Benno bokk yaakaar  ajoutera que Khalifa est dans l’incapacité de prouver son innocence. Or, la loi est impersonnelle et doit être prononcée dans toute sa rigueur, n’en déplaise à ses soutiens, déclare-t-elle. Car, ajoute Mme Badiane, «un délinquant reste un délinquant»
Pour Marie Badiane, la victoire aux Législatives et à la Présidentielle à venir sera le fruit de résultats concrets et palpables et se fera au détriment des colporteurs de contrevérités. A la question du manque de discipline au sein de Benno bokk yaakaar, la présidente des femmes va déclarer que les brebis galeuses on en trouve dans toutes les familles, et  qu’on ne peut pas  jurer la main sur le Coran que tous les membres d’une famille vont se comporter selon les règles de l’art, cela n’est pas possible, surtout en politique. Ceux qui se sont prononcés ont été mal inspirés dire du  mal de leurs camarades de parti, on leur a tiré les oreilles là où il le fallait, et l’histoire est maintenant classée, a-t-elle assuré.

Stagiaire

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