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L’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, signé le 6 février à Bangui, a conduit, entre autres, à «des progrès indéniables». Si l’on s’en tient du moins au discours du Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en République centrafricaine, prononcé lors de la Retraite de l’Unpol. Ainsi, Mankeur Ndiaye note, au titre des progrès, d’abord «la mise en place d’un gouvernement inclusif avec une dizaine de groupes armés qui ont obtenu 13 postes». Il retient ensuite que «les structures composant le Mécanisme de suivi et de mise en œuvre de l’accord (Mos) ont été établis : le Comité exécutif de suivi (Ces) s’est réuni plusieurs fois, le Comité de mise en œuvre national a eu sa première réunion le 14 juin, les Comités de mise en œuvre préfectorale (Cmop) sont actifs dans 12 préfectures, et les Comités techniques de sécurité (Cts) sont actifs dans 13 préfectures». Et M. Ndiaye d’ajouter le lancement le 15 mai dernier d’une stratégie nationale de communication «pour faire connaître l’accord (qui) a été traduit en sango (langue locale)». Cette étape a été suivie par la mise en place du cadre légal et la mobilisation de fonds «pour le lancement des Unités spéciales mixtes de sécurité (Usms)».
Enfin, Mankeur Ndiaye fait état de la mise en place d’un groupe de travail avec les acteurs nationaux, avec le soutien de la Minusca. Celui-ci a procédé à la révision du projet de loi sur les partis politiques et de celui sur le statut des anciens chefs d’Etat. Ces deux textes «devraient être soumis lors de la prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale en octobre prochain».
mdiatta@lequotidien.sn

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