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Considéré comme un père par George Weah, l’entraîneur d’Arsenal, Arsène Wenger, s’était fait remarquer en félicitant un peu trop vite son ancien joueur à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle au Liberia. Maintenant que l’ancien buteur est officiellement à la tête de son pays, le technicien alsacien a pu exprimer sa joie. «Je l’ai eu au téléphone hier soir (mercredi). Il m’a appelé pour m’annoncer la nouvelle. Je l’ai félicité, évidemment. Son histoire, je le disais aujourd’hui à mon staff, est un film extraordinaire», a souligné le Français dans les colonnes de L’Equipe. «Je le vois encore arriver à Monaco, complètement perdu, à l’âge de 23 ans. Les autres joueurs disaient qu’il n’avait aucune chance, et il est devenu le meilleur joueur du monde. Et aujourd’hui Président de son pays… Son chemin pour en arriver là est incroyable. (…) Je suis très fier de lui. C’est un magnifique exemple pour les joueurs. Il n’a pas, au départ, une éducation scolaire énorme, il l’a rattrapée ensuite. Et tout chez lui, je le répète, est incroyable.» Pour le Ballon d’or 1995, le plus dur commence maintenant.

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