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Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre du Pétrole et des énergies.

Le Sénégal a lancé hier, à Cap Town, son premier appel d’offres international de douze licences libres de recherche pétrolière à la communauté des compagnies étrangères, a constaté l’envoyé spécial de l’Aps. Par la voix de son ministre de l’Energie et du pétrole Mouhamadou Makhtar Cissé, le Sénégal qui se soumet à cet exercice pour la première fois de son histoire espère signer des licences avec les compagnies qui seront retenues en juillet 2020. «La date à retenir pour tout le monde est le 21 juillet 2020, puisque ce sera la fin du processus», a précisé par ailleurs Joseph Medou, directeur technique de Petrosen dont la présentation a clos la première partie du forum. Pour l’attribution définitive des 12 licences représentant des blocs situés en mer et en zone profonde (au moins 3 000 m sous l’eau), le processus va prendre sept mois, reparti en deux phases. La première phase qui débute ce mardi est une «phase de promotion et de médiatisation qui prendra fin lors de la conférence sur le bassin MSGB (Mauritanie, Sénégal, Guinée et Bissau) en janvier prochain (29 janvier)», a assuré le ministre de l’Energie Makhtar Cissé. La deuxième phase qui démarre de février jusqu’en juillet est celle de l’approfondissement des informations avec d’éventuels achats de données par les compagnies intéressées et l’expression de leurs offres dans un délai de 2 mois après publication. Le Sénégal qui met en application son nouveau Code pétrolier s’impose, selon son ministre en charge du secteur, «une obligation de transparence qui n’empêche pas que le pays soit toujours attractif tout en augmentant les parts de l’Etat». La délégation a eu une série de rencontres bilatérales à Cap-Town où le ministre Cissé a échangé ce mardi avec une délégation de la Cnooc, la compagnie nationale chinoise du pétrole, après avoir reçu Exxon Mobile.

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