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Le Jaraaf de Dakar, champion du Sénégal avant même la fin du championnat de Ligue 1, y est arrivé avec, à la fois, le maintien de l’ossature de son équipe et le recrutement d’autres joueurs, a fait remarquer son président, Cheikh Seck. «Nous avons réussi à garder l’ossature de l’équipe. Et nous avons recruté de bons joueurs, qui se sont fondus dans le groupe», a-t-il expliqué dans un entretien téléphonique avec l’Aps.
Parlant d’un «titre mérité» pour l’équipe de la Médina, Cheikh Seck a tenu à rendre hommage à son entraîneur, Malick Daf qui, malgré les difficultés, «est resté sur sa ligne de conduite». «Nous avons eu un groupe de joueurs très réceptifs et un entraîneur qui a su tirer le meilleur profit de son équipe», a-t-il souligné, saluant la contribution de «ceux qui travaillent jour et nuit pour la réussite et ce trophée».
«J’ai eu la chance d’être porté à la tête d’un club sain, qui a une belle histoire», s’est réjoui l’ancien gardien international, au­jour­d’hui vice-président chargé des Equipes nationales à la Fédé­ration sénégalaise de football.
Cheikh Seck, actuellement à Vittel (France), où les Lions peaufinent leur préparation pour la Coupe du monde 2018 (14 juin-15 juillet), tient à rendre un vibrant hommage aux fondateurs du Jaraaf. Il salue notamment l’ «apport incommensurable» des anciens responsables du club, dont Lamine Diack, l’ex-président de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf). «J’ai une pensée pour lui parce qu’il a œuvré à la réussite de ce club et n’a ménagé aucun effort pour faire du Jaraaf une institution», a-t-il souligné.
Agé de 84 ans, l’ancien président de l’Iaaf est placé en résidence surveillée depuis novembre 2015, en France. Lamine Diack a dirigé l’Iaaf de 1999 à 2015. Il est accusé de «corruption active et passive, et blanchiment d’argent», dans le cadre d’une affaire de corruption liée à des pratiques de dopage en Russie.

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