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Après l’épopée asiatique de 2002 marquée par une place de quart de finaliste, le Sénégal sera une fois encore en phase finale de la Coupe du monde de football en Russie. Un exploit historique qui suscite beaucoup d’espoir au sein de la famille sportive.

L’année sportive 2017 restera marquée par la seconde qualification de l’Equipe nationale de football à une phase finale de Coupe du monde, après l’épopée asiatique de 2002 où les Lions avaient surpris plus d’un en réalisant un parcours exceptionnel, ponctué d’une qualification historique en quarts de finale. Battue par la Turquie, la bande à El Hadji Diouf, avec un certain Aliou Cissé comme capitaine, avait séduit la planète du football en battant la France, championne du monde en titre, en match d’ouverture.
16 ans après leurs aînés, la bande à Sadio Mané a remis ça à l’issue d’un parcours sans défaite face à des adversaires comme le Burkina Faso, le Cap Vert et l’Afrique du Sud.
Pour cette seconde qualification, appréciée à sa juste mesure par la famille sportive dans sa totalité et qui suscite l’engouement de toute une Nation, les Lions ambitionnent de faire mieux que leurs aînés de la génération 2002. Cela passera par une bonne préparation, mais aussi une bonne participation face à leurs prochains adversaires de poule : la Pologne, la Colombie et le Japon.

Grosses retombées… locales
En attendant l’exploit sur les pelouses russes, le «Sénégal du foot» vient de se faire une place dans le cercle restreint des meilleures Nations africaines avec une première place. Motivant avant le Mondial. Un privilège obtenu grâce à une politique sportive bien orchestrée par le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de football ; d’où des retombées intéressantes.
D’abord, sur le plan financier avec une cagnotte de 7 milliards Cfa. Et qui peut augmenter si les Lions franchissent le premier tour.
Au niveau local, le «Sénégal du foot» peut rêver de lendemains meilleurs. La Ligue professionnelle devrait pouvoir disposer d’une belle enveloppe pour bien continuer à mener sa politique de développement du football local et celui des petites catégories.
Au chapitre des infrastructures, c’est une aubaine pour la Fédération qui va moderniser un peu plus le Centre technique Jules François Bocandé à Toubab Dialaw. L’instance fédérale aura aussi une opportunité de foncer sur son projet d’Hôtel fédéral, et pourquoi pas s’offrir un Siège fédéral à la dimension de son football, premier en Afrique en cette fin 2017.
Autant de projets réalisables avec le retour de l’équipementier Puma qui a accepté de revenir pour un nouveau partenariat de cinq ans avec le Sénégal.
Une transition vite trouvée pour parler des retombées économiques qui seront importantes pour le commerce intérieur comme extérieur. La vente des maillots et équipements, les téléviseurs… tout devrait exploser.
Un partenariat, des échanges entre entreprises sénégalaises et russes devraient en effet booster notre économie qui, depuis 2002, attendait ce moment. Comme quoi, à force de patience et de travail…
wdiallo@lequotidien.sn

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