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Pour l’instant, la situation n’échappe pas au contrôle, mais la multiplication des cas dans la banlieue inquiète le personnel médical. A l’hôpital Dalal Jamm, le Service social tente aussi de jouer son rôle pour accompagner les malades et leur famille.

Avec 17 et 18 cas, Guédiawaye et Pikine font partie des villes les plus touchées par le coronavirus. Ce qui fait que l’hôpital Dalal Jamm constitue l’un des plus grands centres de traitement de Dakar, épicentre de la maladie au Sénégal. Coincée entre deux services, Mme Badiane Aïssatou Diémé, chef du Service social de l’hôpital Dalal Jamm, par ailleurs responsable du Sous-comité de l’assistance sociale au niveau de la structure chargée de la riposte contre le Covid-19 dans cette structure, donne les détails de son quotidien : «Dans cette structure de santé, nous sommes trois au niveau Service social. Nous avons un sociologue et deux psychiatres avec qui nous travaillons. Nous organisons les sorties des usagers. On les accompagne à distance, on les rassure. Du côté des enfants aussi, on les prend en charge, on les dote de kits, des paniers pour les bébés aussi du lait entre autres. On essaie de notre mieux pour les mettre tous dans des conditions idoines. Et même des fois, on leur donne des habits pour éviter des risques. Souvent, il y a des personnes qui sont transférées dans les hôtels.»
Loin des projecteurs, le personnel médical se bat pour sauver les vies comme le prouvent les statistiques. «En ce jour (lundi), nous avons eu 64 personnes qui sont sorties. Et nous sommes suffisamment bien équipés pour nous protéger. Mais notre principale mission, c’est de tout faire pour faire épanouir nos malades qui sont là.»

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