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La Cellule de lutte contre la malnutrition a procédé samedi au centre culturel régional de Matam au lancement officiel du Projet Yellitaare. Celui-ci entre dans le cadre de l’amélioration de la réponse des communautés les plus vulnérables face aux crises nutritionnelles et alimentaires dans les départements de Podor, Matam, Ranérou et Kanel.

Dans le but de renforcer la résilience des populations rurales vulnérables face à la malnutrition, la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm) a obtenu de l’Agence espagnole de coopération internationale et de développement (Aecid) une subvention d’un montant de plus de 5 milliards de francs Cfa pour la mise en œuvre de ce projet.  Selon le coordonnateur de la Clm, Abdoulaye Ka, l’objectif de ce projet dénommé Yellitaare est d’améliorer la capacité de résilience des populations locales et leur accès aux services de base. D’après lui, l’accent sera mis sur les populations les plus vulnérables en améliorant leurs conditions de vie afin de prévenir l’émigration illégale.
Ainsi, la mise en œuvre de ce projet permettra l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers l’accès des populations à une alimentation diversifiée, des chaînes de valeurs et les bonnes pratiques alimentaires, l’accès aux services de base (santé nutritionnelle et reproductive, éducation fonctionnelle, etc.). Il est aussi prévu dans le cadre de ce projet l’amélioration de la gouvernance locale pour renforcer la résilience des populations. Cela, à travers le renforcement des capacités des collectivités locales en matière de gouvernance et pour la réduction des  risques de désastre. Le projet Yellitaare contribuera ainsi à sortir les départements ciblés de la situation de vulnérabilité à la malnutrition et à l’insécurité alimentaire qui demeure préoccupante dans la zone nord du Sénégal.
Pour rappel, le projet Yel­litaare est financé par le «Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afrique».
ddem@lequotidien.sn

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