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Le Sénégal est un modèle que les autres pays peuvent suivre dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre. Ces propos viennent de Aymar Narodar Some, le chargé de l’humanitaire au Bureau régional du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), basé à Dakar. «Le phénomène des violences du genre on le remarque dans tous les pays. Ici au Sénégal en matière législative, il y a beaucoup de choses qui ont été entreprises pour l’application des lois notamment pour punir les auteurs de violences sexuelles», a-t-il expliqué lors d’un atelier hier. Lequel atelier a pour but de mener une réflexion approfondie et une analyse critique des actions en cours par tous les partenaires dans les pays touchés par des conflits afin d’élaborer des stratégies régionales et nationales pour guider la prévention et la réponse aux violences basées sur le genre. «Nous cherchons à travers cette rencontre à voir comment nous pouvons travailler ensemble pour améliorer nos performances, comment les survivantes de ces violences peuvent accéder facilement au service de prise en charge médicale, celle psychologique, juridique, et même d’insertion économique dans la communauté», a affirmé M. Some. Qui estime que le phénomène des violences basées sur le genre dans nos pays est une question difficile que nos Etats essaient de solutionner. Toutefois, «nous, nous avons voulu inviter certains pays qui sont dans des situations humanitaires et où le phénomène des violences basées sur le genre est beaucoup plus aggravé». L’idée, selon lui, est de faire en sorte que la prise en charge des survivantes des violences basées sur le genre puisse avoir lieu à temps pour sauver des vies.
Les plus touchés par le phénomène sont : le Cameroun, le Nigeria, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso, le Mali, la Centrafrique et le Congo. «Ça fait à peu près 8 pays que nous avons invités ; 3 autres pays que nous essayons d’observer.  Parce que l’année prochaine ils vont rentrer dans des situations de contexte politique. C’est la Côte d’Ivoire et la Guinée. Et comme nous sommes ici, nous avons bien voulu que le Sénégal soit là pour partager son expérience», a soutenu Aymar Narodar Some.

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