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Le Sénégal sera à partir de ce vendredi, la capitale de la lutte africaine traditionnelle. Ce sera à l’occasion de la 8ème édition du tournoi de Dakar, plus connu sous le nom de tournoi de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), qui s’ouvre aujourd’hui et ce jusqu’à après-demain.

C’est cet après-midi que débute à Dakar la 8ème édition du tournoi de Dakar plus connu sous le nom de tournoi de la Cedeao. Au menu une cérémonie officielle présidée par le ministre des Sports, Matar Bâ,  avant le démarrage des compétitions par équipe au bout desquelles on connaitra les équipes demi-finalistes. Le lendemain samedi, place aux compétitions individuelles qui vont précéder les finales prévues ce dimanche.
Cette 8ème édition a battu le record de participation, selon le président du Cng, Dr Alioune Sarr qui était face à la presse hier. «14 pays sur 15 de l’espace Cedeao prennent part à ce tournoi. C’est un record. Seul le Cap-Vert manque à l’appel. Nous ne connaissons pas les raisons de son absence», informe-t-il.
Sur les raisons de cette forte présence, le président Sarr le met sur le compte sur l’option prise par la Cedeao de prendre en charge les titres de transport des équipes et leur hébergement. L’autre aspect dont se félicitent les organisateurs, est le fait que toutes les équipes viendront avec chacune cinq combattants. Ce qui constitue une première.
Détenant le record de victoires, l’équipe du Sénégal viendra pour conforter sa suprématie dans la zone. Mais cela ne sera pas du tout facile, selon le Dr Alioune Sarr, qui fait remarquer que les autres équipes se sont mises au niveau des Sénégalais. D’ailleurs certaines d’entre elles se préparent au Sénégal contrairement à une époque où cela «était inconcevable». «Il était inconcevable de voir un lutteur nigérien se préparer à Dakar. Maintenant les Gambiens et les Maliens sont dans les écuries sénégalaises», note le patron de la lutte sénégalaise.
Ambitionnant de faire de la lutte africaine traditionnelle une discipline olympique, le Dr Sarr de souligner que c’est aux pays africains de croire à cette discipline. «Le président de la Fédération de lutte de la Grèce cherche à faire venir une équipe pour présenter la lutte sénégalaise. Avec la fin de la construction de l’Arène nationale, pourquoi pas organiser la première Coupe du monde de la lutte africaine traditionnelle au Sénégal ? Un souhait que le président Sarr espère réaliser.

ambodji@lequotidien.sn

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