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Il a fallu la fin dramatique d’une jeune fille pour que le débat se pose à nouveau sur l’accueil et la prise en charge des malades dans nos structures de santé. Le comportement des auxiliaires de santé est tel que ces endroits ressemblent plus à des mouroirs qu’à des lieux de réhabilitation physique et morale. La morte de Pikine n’est ni la première ni la dernière. La situation ne changera pas malgré toutes les enquêtes annoncées. Les malades ne seront bien soignés dans nos hôpitaux que le jour où nos dirigeants et leurs familles cesseront de se rendre en Europe ou en Amérique pour des soins, et feront la queue devant nos structures. Comme des citoyens ordinaires.

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