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Pour le voyage de ses pèlerins, le gouvernement a signé un contrat avec la compagnie aérienne Flynas, qui devait lui garantir, selon le cahier de charges, trois appareils. «Nous avons deux avions par jour qui font la navette et un troisième juste au cas où il y aurait un problème avec l’un des deux», a expliqué hier le Délégué général à la fin de la cérémonie pour le départ du vol inaugural du pèlerinage à la Mecque. «Il s’est trouvé qu’un jour, on a voulu nous amener un avion qui n’était pas celui que nous avions sur notre contrat. Nous n’avons pas voulu le prendre parce que ceux que nous avons ici aujourd’hui, avant de les accepter, le gouvernement du Sénégal, par l’entremise de l’Agence de l’aviation civile, est allé sur place en Indonésie les inspecter, voir s’ils répondent d’abord aux normes de l’aviation civile, mais aussi s’ils répondaient aux normes du cahier de charges», précise M. Kébé. Il ajoute : «Lorsque nous avons eu la validation de l’Anacim, nous avons accepté ces trois avions. Par conséquent, si on nous amène un autre que l’Anacim n’a pas inspecté, nous ne pouvons pas nous aventurer à mettre les pèlerins sénégalais dans cet avion. Même si ce dernier a toutes les garanties internationales, l’œil de notre agence n’a pas été porté sur cet avion et nous n’avons pas voulu prendre de risques.» Surtout que l’appareil était âgé alors que les avions choisis par le gouvernement avaient des heures de vol qui n’atteignaient pas 10 ans. «Pour la sécurité, le confort, le bien-être de nos pèlerins, nous n’avons pas accepté de nous aventurer. Ce n’était pas véritablement un problème, mais quelque chose qui nous est tombé dessus», minimise M. Kébé.
ksonko@lequotidien.sn

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