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La Fédération des associations des parents d’élèves de l’enseignement privé du Sénégal (Fapeeps) tient à ce que les parents d’élèves paient les frais de scolarité de leurs enfants qui sont dans les classes intermédiaires pour les mois d’avril, mai voire juin. C’est la volonté exprimée par la Fapeeps suite à la réunion tenue le 7 juillet dernier. Dans un communiqué rendu public, la Fédération  des associations de parents d’élèves de l’enseignement privé du Sénégal se dit consciente «des difficultés que traversent les parents en cette période de pandémie du Covid-19, marquée par un impact et une baisse de l’activité économique».
Elle se dit aussi consciente du rôle joué par le secteur de l’enseignement privé dans l’avenir des familles et des élèves. Mais cela ne l’empêche pas d’exhorter les parents de s’acquitter des frais scolaires de leurs enfants. Selon le communiqué, «l’acquittement de ces frais demeure un devoir de solidarité envers ces écoles».
Toutefois, la Fapeeps ne  voudrait pas que ce paiement se fasse  avec force. Elle demande aux chefs d’établissement de faire preuve de compréhension à l’endroit de ces parents qui ne sont pas épargnés par la crise sanitaire.
C’est dans ce sens que la Fédération des associations des parents d’élèves du privé du Sénégal a «suggéré aux chefs d’établissements de faciliter le paiement des scolarités des mois antérieurs en accordant aux parents qui le souhaitent des moratoires».
Dans le même sillage, elle demande aussi aux établissements de dissocier les frais de scolarité dus sur les mois antérieurs, des frais de réinscription.
Selon les membres de cette fédération qui regroupe l’enseignement privé catholique, celui laïc et le franco-arabe, «le non-paiement des frais de scolarité des mois antérieurs ne saurait empêcher un parent de réinscrire son enfant», rassurent-ils dans le document. Car ce dernier pourrait solder ces mois antérieurs plus tard, disent-ils.

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