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La junte est toujours prise en grippe par les chefs d’Etat de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Lors de son 57ème sommet ordinaire tenu hier à Niamey, les chefs d’Etat ont renouvelé leurs sanctions contre le Mali. Ils lui ont fixé un nouvel ultimatum pour la mise en place d’une transition dirigée par des civils. «Nous avons demandé la mise en place d’une transition, d’une durée de 12 mois maximum, dirigée par des civils», a rappelé le président de l’organisation sous-régionale, Mahamadou Issoufou. Il ajoute : «Il est du devoir de notre communauté d’assister les Maliens en vue d’un rétablissement rapide de toutes les institutions démocratiques. La junte militaire doit nous aider à aider le Mali.» Le Président nigérien espère que la junte «répondra favorablement aux mesures prises par notre communauté». La Cedeao de­mande à la junte un Président civil au Mali d’ici le 15 septembre.
Au-delà de la crise malienne, la Cedeao est revenue sur l’impact du Covid-19 sur l’économie de la sous-région qui a continué une contraction. «Cette année, notre région connaîtra un taux moyen de croissance de -2,1% au lieu de 3,3% prévu, déclare le président nigérien Mahamadou Issoufou. Cette situation découle des contraintes liées à la fermeture des frontières aériennes et terrestres», souligne-t-il.

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