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Depuis que Ahmad Ahmad a pris les rênes du football africain, plusieurs responsables du football tunisien et égyptien ne cachent pas leur rancœur vis-à-vis du nouveau visage du football africain, estimant avoir été marginalisés depuis le départ de Issa Hayatou.

Le départ de Issa Hayatou et l’influence grandissante du Maroc dans les arcanes du football africain ne font pas plaisir à tout le monde. Une véritable guerre d’influence est actuellement menée par de hauts responsables footballistiques, notamment tunisiens et égyptiens, afin de faire tomber le patron de la Confédération africaine de football (Caf), mais aussi le président de la Fédé marocaine de foot, Fouzi Lekjaâ, qui est également vice-président de la Caf, rapporte le quotidien Assabah du lundi 13 mai.
Cette guerre qui ne dit pas son nom est menée par le richissime homme d’affaires tunisien et membre du Conseil de la Fifa, Tares Bouchamaoui. Ce dernier a pour principales cibles Ahmad Ahmad et Fouzi Lekjaâ, détaillent nos confrères arabophones.
Bouchamaoui ne serait pas le seul à mener cette sale guerre, puisqu’il est soutenu par le président de la Fédération égyptienne de football, Hani Abou Raida. Les deux nord-africains estiment en effet avoir été lésés depuis la venue du tandem Ahmad Ahmad et Fouzi Lekjaâ.
Premier acte de cette guerre : Bouchamaoui s’est donné comme rôle de défendre les clubs tunisiens, égyptiens et sud-africains, supposément lésés par l’arbitrage face aux clubs marocains, afin d’engranger des sympathies au sein des fédérations africaines.
Le Tunisien ne cache pas son soutien à l’ex-secrétaire de la Caf, Omar Fahmi, dans la course à la présidence de la Caf. Une course dans laquelle Fouzi Lekjaâ est également pressenti. La guerre s’annonce en tout cas larvée entre les différents protagonistes, d’autant plus que Bouchamaoui à un large réseau aussi bien en Tunisie qu’en Egypte.
Avec le360.ma

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