PARTAGER

L’asphalte était rouge hier. Les employés et leurs employeurs ont marché main dans la main pour essayer de sauver une profession à l’agonie. Ainsi donc, les patrons de presse et les journalistes, qui n’ont pas les mêmes revendications, ont dénoncé pêle-mêle la précarisation du métier de journaliste, les mauvaises conditions de vie et de travail. C’est ce qu’on appelle une unité des contraires… Et ça a marché !

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here