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La raillerie et la moquerie sont des termes méconnus à l’Armée. Mais pour le master class du Prytanée, organisé par la Fondation Bnp paribas, la discipline militaire a été rangée de côté le temps de bien se payer la tête des supérieurs. En effet, deux militaires se sont mis à imiter leurs supérieurs. Dans un français approximatif où les sons «che», «je» et «se» étaient agencés en fonction du bon vouloir de l’auteur, ils ont plongé le public dans un fou rire. Les journalistes présents n’ont pas non plus échappé aux deux militaires.
Un journal ou une revue de presse (c’est selon), a été improvisé dans un français capable de faire tordre de rire un enfant de 5 ans. Cette parenthèse a permis de préparer le terrain aux soldats sudistes du 12ème bataillon. Ces derniers ont voulu participer à la fête à leur manière. Des sonorités Joola en passant par le Kankourang, c’est une partie de la Casamance qui a été présentée à Dakar Bango. Avant ces prestations, les enfants de troupe du Prytanée ont restitué les cours de musique reçus depuis une année.

Des journalistes à l’école de la kora
Il est facile de se mettre à la touche et critiquer les joueurs sur le terrain. Les journalistes culturels, invités par la fondation Bnp paribas, en sont désormais convaincus. Ils ont été initiés à la pratique de la kora par Abdoulaye Cissokho. Il leur a fallu 45 minutes pour se rendre compte que jouer de la kora nécessite une certaine maîtrise de l’instrument, même si le don y a son importance.

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