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Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les forces armées mauritaniennes et sénégalaises ont décidé de travailler en synergie pour prévenir les risques. Elles ont organisé une patrouille mixte sur la rive du fleuve Sénégal.

Les forces armées mauritaniennes et sénégalaises ont organisé à Matam, sur le long du fleuve Sénégal, une patrouille mixte en présence du gouverneur Oumar Mamadou Baldé. Selon ce dernier, cette patrouille vise plusieurs objectifs dont le premier consiste à travailler pour assurer la sécurité des populations installées le long de la frontière séparant les deux pays. «Les populations doivent avoir le sentiment d’une sécurité renforcée et de ce point de vu, l’objectif a été atteint», a dit le chef de l’Exécutif régional à Matam.
Cette collaboration entre dans le cadre de la prévention dans un monde de plus en plus dominé par l’incertitude sécuritaire. Et c’est pour cette raison, en liaison avec la légion de Kahédy, les forces armées ont un niveau de veille très élevé car, soutient le gouverneur, il importe de «ne laisser aucune place à toutes les formes de criminalité souvent retrouvées au niveau des frontières». D’autre part, les deux pays travaillent à établir des relations de fraternité entre les forces armées. D’ailleurs, cette patrouille mixte organisée à Matam a permis aux forces armées sénégalaises et mauritaniennes de fraterniser en ayant un objectif commun de part et d’autre de la frontière, à savoir sécuriser les populations et leurs biens. Le gouverneur Baldé précise «qu’aucune place ne sera laissée aux personnes mal intentionnées, aux criminels et les bandes qui traversent les frontières». Poursuivant, il déclare que la question sécuritaire a toujours été élevée comme une sur-priorité qui n’est que la déclinaison de la volonté des Présidents des deux pays. Pour conclure, le gouverneur affiche sa satisfaction d’accueillir les soldats, officiers et sous-officiers qui, pendant trois jours, ont sillonné la frontière sénégalo-mauritanienne pour renforcer le sentiment de sécurité des populations.
d.dem@lequotidien.sn

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