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Après la publication de l’information sur la décision du juge des référés de la Cour suprême, qui n’a pas ordonné la suspension de l’arrêté du ministre de l’Intérieur, l’avocat de l’association Baskent Egitim soutient que le juge, qui a estimé qu’aucun péril ne pesait sur le sort des écoles Yavuz Selim, n’a pas ordonné le sursis à exécution aux effets de l’arrêté.

«La procédure qui a été évoquée le 30 mars 2017 est un référé qui ne saurait préjudicier au fond de l’affaire qui sera évoquée ultérieurement par la Cour suprême», explique Me Adama Sall, avocat de l’association Baskent Egitim, qui gère les écoles Yavuz Selim. Il rappelle que «cette procédure de référé avait simplement pour but de surseoir aux effets de l’arrêté n°18353­/Mintsp/Dgat/Dlp du 7 décembre  2016 du ministre de l’intérieur notamment la fermeture des écoles Yavuz Selim jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond de la demande en annulation dudit arrêté.» Par conséquent, l’avocat soutient, en analysant la décision de la Cour suprême, que le «juge des référés de ladite Cour a estimé qu’aucun péril ne pesait sur le sort des écoles Yavuz Selim et qu’il n’y avait donc pas urgence à ordonner le sursis à exécution aux effets de l’arrêté nonobstant les réquisitions du Parquet général aux fins d’une suspension».  La bataille se poursuit.

bsakho@lequotidien.sn

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