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Le Sénégal serait d’après Africa performance index en 2ème position dans le classement des meilleurs ministères de l’Economie et des finances en Afrique de l’Ouest et au Centre. L’outil de recherche place le Département de Amadou Ba comme une référence en termes de gestion des finances publiques.

Pour sa deuxième édition, Africa performance index (Api) a couronné le travail du ministère de l’Economie, des finances et du plan du Sénégal. Les services du ministre Amadou trônent à la 2ème place du classement derrière la Côte d’Ivoire. En effet, l’objectif de Api est de susciter des réformes dans des domaines bien précis en matière de gestion des institutions du secteur public au profit du développement du secteur privé. Et les politiques sénégalaises semblent avoir attiré l’attention positive des analystes économiques. «Les corpus des ministères de l’économie et des finances de la Côte d’Ivoire et du Sénégal constituent le duo de référence en Afrique centrale et occidentale en matière de gestion des finances publiques. Les deux pays réitèrent des performances appréciables cette année avec une gestion macroéconomique et institutionnelle au-dessus des autres ministères de l’Afrique de l’Ouest et du Centre», a souligné un communiqué du ministère de l’Economie, des finances et du plan du Sénégal, citant le journal en ligne Financialafrik.
Ces analystes économiques saluent les politiques de transparence impulsées par le régime du Président Macky Sall et Alassane Ouattara. «La transparence dans la gouvernance fiscale et la communication financière sont des points d’amélioration dans lesquels les deux pays devront continuer d’investir, particulièrement avec l’avènement des outils d’e-gouvernance qui permettent d’améliorer la reddition de compte dans la gestion des affaires publiques», relève Api. En 2016, l’analyse portée sur la performance des ministères des finances et de l’économie s’est élargie à tous les pays des zones ouest et centrale de l’Afrique. De ce fait, le Nigéria, le Ghana, la Sierra Léone, la Gambie, le Libéria, l’Angola, Sao-tomé, le Cap-Vert et la Guinée Conakry ont été intégrés dans notre étude. «En raison des différences des modèles de développement des pays d’étude, notre mécanisme de classement est beaucoup plus axé sur les contingences marginales des économies étudiées plutôt que sur leurs caractéristiques structurelles», ajoute le document.
Après le duo constitué par la Côte d’Ivoire et le Sénégal, on retrouve la Sierra Leone 3ème suivie du Cameroun 4ème, du Ghana 5ème, de la Centrafrique 6ème, du Benin 7ème, du Burkina Faso 8ème du Togo 9ème et du Sao-Tomé et Principe 10ème. Api est un outil dynamique de recherche, d’évaluation, de notation et de classement des institutions du secteur public en Afrique à base d’une gamme d’indicateurs quantitatifs. La première édition qui a eu lieu en 2015 s’est focalisée sur les entités ministérielles en charge de l’économie et des finances des quatorze pays africains membres de la zone Franc Cfa, zone économique et monétaire regroupant les anciennes colonies de la France.
bgdiop@lequotidien.sn

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