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«Jamais deux sans trois», dit-on. Vous venez de remporter à nouveau des prix à Khouribga après Berlin et Ouagadougou. Quelles sont vos premières impressions ?

Je voudrais d’abord rendre grâce à Allah. Et de croire toujours et encore à ce film de Alain Gomis. Je le redis encore ici, c’est son film le plus ouvert et qui raconte l’Afrique du réel. Aujourd’hui, nous sommes en­core honorés, honorés pour notre pays, parce qu’il s’agit d’abord de l’image du Sénégal et du cinéma sénégalais. J’en profite pour remercier le Président Macky Sall qui nous a permis d’avoir le Fopica qui aujourd’hui nous rend une fois encore dignes.
Je suis également content pour Véronique Tshanda Beya, l’actrice principale de ce film, qui est une Congolaise. Aujourd’hui, on connaît leurs difficultés. Je les avais invités, (elle et Papi), le festival les avaient invités. Mais ces gens ne peuvent pas sortir, parce que c’est difficile de sortir de leur pays. Nous pensions qu’il y aurait une attention particulière pour eux, au même titre que nous qui travaillons pour l’image du Congo. Il faut que ces gens soient plus libres et plus autonomes. C’est important pour la vie.
Félicité, c’est une production de Cinekap. C’est quoi le secret de cette maison de production ?
Cette maison de production Cinekap, je rappelle, cela fait trois éditions d’affilée qu’elle représente le Sénégal à la compétition officielle du Fespaco. et aujourd’hui, dans cette compétition et les années précédentes. Le secret, c’est seulement le travail. Nous nous battons, nous travaillons, nous n’avons jamais attendu un Etat. Notre secret, c’est le travail. Il n’y a pas autre chose.

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