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La Côte d’Ivoire ne sera pas à la Coupe du monde 2018. Le résultat d’une difficile année 2017 pour les Eléphants. Gervinho, capitaine de la sélection, qui essaie de passer l’éponge revient pourtant sur les raisons qui ont coulé la sélection ivoirienne en cette année. Parmi elles figure Marc Wilmots.

A quelques encablures de 2018, la Côte d’Ivoire du football regarde avec difficulté les précédents mois. A commencer par le premier mois qui a vu l’élimination précoce des Eléphants de la Can au Gabon. Une performance inacceptable pour l’attaquant d’Hebei China, absent à Oyem pour cause de blessure. «2017 n’a pas été du tout facile pour la sélection ivoirienne. On a essayé d’éviter la malédiction de ces dernières années, du vainqueur de la Can. Mais nous avons eu quelques. Quand vous vous faites éliminés au premier tour d’une compétition, il y a forcément certaines choses qui sortent, mais c’est inacceptable de se faire éliminer au premier tour de la Can», a indiqué Gervinho au micro de Canal+ Afrique.
Un mois de janvier aussi compliqué que la fin d’année. Le 11 novembre 2017, les Eléphants, à domicile, se faisaient enlever le rêve de la Coupe du monde 2018. Si la défaite (0-2) face au Maroc fut le pic de la désillusion ivoirienne, Gervinho estime que l’élimination a été construite bien avant. «On a voulu se focaliser sur le dernier match, mais on a manqué deux matchs face au Gabon à Bouaké, et devant le Mali à Bamako. Ce sont ces deux matchs qui nous ont mis dans la difficulté avec des jeunes pas habitués à la pression du Félicia», a-t-il reconnu.
La responsabilité de cette contre-performance, elle est partagée entre dirigeants, techniciens et joueurs. Mais s’il faut mettre une personne sur le banc des accusés, Gervinho ne tremble pas pour pointer du doigt Marc Wilmots qui, selon lui, ne tient pas la comparaison avec Hervé Renard, d’un tout autre calibre dans la gestion du groupe. «Nous avons tous regretté le départ de Hervé Renard. Il a conçu une véritable équipe avec de nouveaux joueurs qu’il est allé chercher. Ce que Wilmots n’a pas su faire. Il a certes ramené des jeunes, mais il n’a pas su les intégrer dans le groupe. Ce qu’a réussi Hervé Renard en rappelant quelques anciens comme Kolo Touré pour encadrer les jeunes», s’est lâché Gervinho tout en proposant une alternative locale concernant le poste de sélectionneur national. A ses lèvres, les noms de François Zahoui et de Kamara Ibrahim ont fusé en guise de conseil à la Fif. Que ça soit l’un ou l’autre, Gervinho est loin d’avoir dit son dernier mot en Orange. Puisqu’il entend continuer avec les Eléphants. Histoire de ne pas partir sur un échec.
Avec Sport-Ivoire

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