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La volte-face de l’Afrique du Sud, qui vient de retirer son soutien à Maroc 2026, suscite un grand débat. L’Association internationale de la presse sportive estime que cette décision va à l’encontre des règlements de la Fifa.
Pour Keir Radnedge, président de la commission de football de l’Association internationale de la presse sportive (Aips), l’ingérence des politiques dans le sport en Afrique du Sud est un défi pour la Fifa.
Pour lui la décision sud-africaine est une première dans les annales du football international: «la volte-face du gouvernement sud-africain a été si directe que la Fifa pourrait être confrontée à des demandes de disqualification de la fédération du pays candidat à l’organisation de la Coupe du monde», écrit Keir Radnedge dans un article publié sur le site officiel de l’Aips.
Il estime que le revirement de la fédération d’Afrique du Sud, sous la pression des politiques, enfreint les règlements de la Fifa et pourrait entraîner la disqualification de la candidature nord-américaine. «Maintenant que le gouvernement sud-africain a manifesté une partialité évidente, la candidature du pays candidat semble avoir été irrévocablement compromise.»
Il faut dire que les statuts de la Fifa stipulent que l’ingérence politique dans les affaires du sport «est strictement interdite et passible de suspension ou d’expulsion». Cependant, Gianni Infantino reste de marbre à quelques semaines du vote du 13 juin.
Va-t-il appliquer la loi ou jouera-t-il le jeu des Américains ? Il semble avoir choisi la seconde option de peur de subir le même sort que son prédécesseur, Sepp Blatter. Et ç’est là tout le problème…

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