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Treize ans après avoir été sacrée à Saitama, la Roja a profité de son retour en Asie pour reprendre son sceptre de championne du monde, qu’elle avait cédé aux Etats-Unis lors des deux dernières éditions. Elle l’a fait alors que c’était son premier tournoi du siècle sans un membre de sa propre génération historique, celle des Juniores de Oro, champions du monde juniors en 1999 (P. Gasol, Navarro, F. Reyes, Calderon).
Symbole de l’excellence de la formation dans les clubs espagnols, le trophée de Mvp a été attribué à Ricky Rubio, un de ses diamants polis dans les sélections de jeunes, qui arrive à maturité au meilleur moment, à 28 ans, après avoir appris le métier auprès de ses glorieux aînés et empoché en chemin six médailles dans les Euros (dont deux titres) et Jo entre 2008 et 2017.
Ricky Rubio a encore été capital (20 points, meilleur marqueur espagnol) dans une finale où l’Argentine, tombeuse de la France en demi-finale (80-66), s’est retrouvée la tête sous l’eau dès le début (7-0, 2e).
Le reste de la rencontre a été un cavalier seul des Espagnols, à la fois plus adroits (48 % contre 36 %) et dominateurs au rebond (47 à 27) autour d’un Marc Gasol qui, à 34 ans, réussit la performance de très haut vol d’être la même année champion Nba et champion du monde. Privilège qu’il partage avec le sélectionneur italien de la Roja, Sergio Scariolo, assistant coach aux Toronto Raptors. La France a fait preuve d’une admirable continuité en gardant sa place sur la troisième marche du podium mondial

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