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Les faits sont visibles et trop récents pour être oubliés. L’on se souvient qu’à la veille de l’installation de la 13ème Législature, un journaliste connu pour ses tristes exploits a bénéficié, tout une après-midi, du plateau d’une chaîne de télévision pour débiter des contrevérités, dans le cadre d’un grossier complot qui tendait à faire croire que le président Niasse s’accrochait à son poste, malgré les réticences du chef de l’Etat, le Président Macky Sall.
Comme par enchantement, voilà qu’une jeune dame, ancienne correspondante régionale, fraîchement débarquée dans la capitale, se met, disait-elle, à la recherche d’anecdotes pour étayer un dossier sur le président Moustapha Niasse.
Au final, des citations d’un adepte de Bacchus aigri, paria jusque dans sa propre famille et une conclusion à l’emporte-pièce, censée donner le coup de grâce.
Le résultat lamentable est plutôt assimilable à l’effet d’un coup d’épée dans l’eau. Aucune surprise, car les censeurs n’ont aucune légitimité, qu’ils soient les commanditaires courageusement cachés derrière un «dossier» téléguidé, ou alors les agneaux du sacrifice, préposés aux basses besognes.
La montagne infecte est surtout le produit d’omissions et d’interprétations tendancieuses :
Ignorer les valeurs que porte l’homme Moustapha Niasse ;
Mettre sous le boisseau son combat frontal contre les dérives du régime de Wade pendant onze années ;
Mettre le voile sur les compétences exceptionnelles d’un homme d’une envergure historique indéniable, reconnu et célébré dans le monde entier, qu’il s’agisse d’Organisations internationales, inter-gouvernementales ou d’Organisations non gouvernementales ;
Tomber avec une stupidité effarante dans l’incohérence, en dépeignant Moustapha Niasse, à la fois comme Crésus et un fauché.
A quelle fin tout cela ?
Un résumé clair nous amène à constater des tentatives désespérées d’infléchir le destin d’un homme forgé par notre Créateur, à travers une vie de combats, nimbée de foi et de générosité, profil que même ses adversaires les plus résolus ont reconnu et célébré, comme les Sénégalais qui partagent avec lui les valeurs éternelles qui fondent notre «commun vouloir de vie commune», c’est-à-dire la Nation.
La haine, la jalousie, l’envie et la méchanceté sont non seulement de mauvaises conseillères, mais elles étouffent celles et ceux qui les portent, les empêchent d’avancer, de réaliser leurs folles ambitions et finissent par les écraser.
Pape Sagna MBAYE
Responsable départemental de l’Alliance des Forces de Progrès (Afp) de Pikine
Membre du Bureau politique

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