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Quand la musique se met au service de la protection de l’environnement. La mer Morte, lac salé entre la Jordanie, Israël et les territoires palestiniens, est menacée de disparition, son niveau baisse d’un mètre par an. Pour sensibiliser à cette cause, le musicien français, Jean-Michel Jarre, a donné, jeudi 6 avril, un concert à Massada, sur les rives israéliennes de la mer Morte. Près de 8h de spectacle de ce pionnier de la musique électronique accompagné d’artistes israéliens.

C’est à une croisière au point le plus bas de la planète que Jean-Michel Jarre invite. Un voyage conçu comme spatial bien que sous le niveau de la mer, dans un site qui est l’une des plus belles merveilles du monde selon le musicien. Une merveille cependant menacée. «Nous devons éveiller les consciences sur ce désastre écologique. La mer Morte disparaît rapidement», a notamment lancé à la foule le musicien.
Ce voyage, Noam n’aurait pas voulu le rater, lui qui est venu «pour voir le seul et l’unique. Celui qui a été le premier à faire de la musique électronique».

Nostalgie et enjeu environnemental
Mais c’est rarement pour l’enjeu environnemental que les spectateurs ont fait le déplacement. Paule, avec son amie Aline, a traversé le pays par nostalgie. «Jean-Michel Jarre c’est notre jeunesse même si je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il a fait ces 20 ou 30 dernières années», explique-t-elle.
Jean-Michel Jarre, c’est un souvenir de jeunesse, voire même d’enfance pour Amir. «Il est mon idole. J’ai grandi avec sa musique. J’ai moi-même commencé la musique grâce à lui, s’enthousiasme-t-il. Pour moi, c’est comme un rêve qui devient réalité.»
Malgré les années qui passent, l’artiste français continue d’attirer les foules. Après plus de 40 ans de carrière, il reste une figure incontournable de la musique électronique. «C’est vrai. Maintenant, il est un peu en retard sur ce qui se fait actuellement, admet Noam. Mais malgré tout, il a fait des choses que nous ne pouvons pas rater aujourd’hui.»
rfi.fr

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