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L’équipe d’organisateurs et de promoteurs des Galsen hip-hop Awards (Ghha) a fait hier le point sur les préparatifs de cet événement culturel et donné un avant-goût du show de samedi prochain.

Les Galsen hip-hop Awards se lancent au chevet des enfants de la rue et autres laissés-pour-compte en effet, le promoteur Youssou Dombouya alias Y Dee veut atteindre le taux de «zéro sans abri et aider les enfants». Pour la mission «Aidons les enfants», les acteurs des cultures urbaines comptent passer à l’Empire des enfants pour faire des dons, des denrées, fournitures scolaires et habits, entre autres. Youssou Dumbouya a par ailleurs rassuré sur les derniers préparatifs, «jusque-là tout se passe bien».
En outre, les critères de nomination des artistes seraient publiés sur la page Facebook des Galsen hip-hop Awards par souci de transparence, à en croire la team des Ghha. Le plus important c’est de participer, c’est une célébration qui permet de booster les artistes et les motiver pour qu’ils travaillent davantage.
Les trois règles qui fondent la musique ne seraient pas réunies, de l’avis des promoteurs des Ghha. Celles-ci se résument à la création, la promotion et la performance. Or, les Galsen hip-hop Awards sont un mouvement où les artistes créateurs sont à la fois promoteurs. Et les Galsen hip-hop Awards entendent créer une machine qui se charge de la performance des artistes par la nomination et la promotion des meilleurs dans leur catégorie.
«Les Galsen hip-hop Awards sont faits pour les artistes par les artistes, c’est aussi une façon de combler le gap événementiel du mouvement hip hop sénégalais», a fait savoir Cheikh Sène alias Keyti, artiste et membre du jury. Les promoteurs aspirent aussi à faire de la lumière sur les artistes underground (inconnu) par la médiatisation de l’événement.
Néanmoins, les promoteurs des Ghha ont tenu à lever le voile sur les polémiques notées cha­que année à la fin des consécrations. «Il y en a qui vont toujours bouder pour diverses raisons. Ils nous disent que c’est pour des raisons personnelles. Ce n’est pas aux artistes de dire dans quelle catégorie ils vont faire partie.»
Et M. Sène de préciser : «C’est tant mieux si les artistes écrivent à Y Dee pour lui dire : ‘’Je ne veux pas participer parce que c’est ça le principe.’’ Ce n’est pas forcément parce que Y Dee m’a nominé que je ferai partie. L’artiste a le droit de dire : ‘’Je ne veux pas être dans ton événement.’’.»
Notons que pour la quatrième édition des Ghha, les dix catégories de consécration retenues sont nominées best album et album Solo, best artiste masculin, meilleur beat maker, meil­leur Ep, meilleur featuring, meilleure artiste féminine, meil­leur mixtape et meilleure vidéo, etc.
Stagiaire

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