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Le Bureau exécutif national du Sudes/Education physique et sportive dénonce une discrimination dans le traitement des enseignants de cette discipline en déplacement pour les besoins du Bac. Dans une déclaration, les membres de cette organisation soulignent avoir constaté qu’une «fois de plus, qu’à l’exception des présidents de jury, les autres professeurs d’Eps examinateurs en déplacement n’ont pas bénéficié d’avances pour tous ceux qui sont appelés à se déplacer pour longtemps (10 jours) loin de leur foyer». Pour ces professeurs d’Eps, c’est une injustice parce que «toutes les disciplines d’enseignement sont d’égale dignité». «Tous les examinateurs de quelque discipline que ce soit, doivent être traités sur un pied d’égalité, par respect pour le principe de justice», ont-ils déclaré. Le Sudes/ Eps, qui demande à l’Office du Bac et au ministère de l’Enseignement supérieur de mettre fin à cette discrimination, «s’engage à mener le combat».
Dans son document, l’organisation syndicale appelle à la mobilisation «tous les professeurs d’Eps et tous les autres enseignants épris de justice pour que cesse la discrimination à l’encontre» de cette discipline. «Le Sudes/Eps exhorte tous ses militants et tous les enseignants d’Eps à l’action dans l’unité, pour mettre fin aux tentatives de marginalisation de l’Eps dans nos lycées et collègess», a-t-on insisté. A l’Office du Bac, les membres de cette organisation syndicale lui demandent de mettre «à disposition des avances pour tous les professeurs d’Eps en déplacement depuis le 20 mai 2019 pour les épreuves physiques du Bac 2019». Selon eux, «tout doit être mis en œuvre incessamment pour la satisfaction dans les meilleurs délais de leur droit».

dkane@lequotidien.sn

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