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Le Bac au 17 juillet, le Bfem au 24 juillet, le Cfee au 26 juin… Le ministère de l’Educa­tion nationale a fixé le nouveau calendrier des examens et du Con­cours général perturbé par le mouvement de grève des enseignants.

Le ministère de l’Education nationale efface l’ancien calendrier scolaire. Grève des enseignants oblige. Dans une circulaire signée jeudi, Serigne Mbaye Thiam a fixé les dates des examens et du Concours général. Ainsi, les épreuves du Bac débuteront à partir du 17 juillet alors que les anticipées de philosophie sont calées au 29 juin. Les candidats au premier diplôme universitaire devront également s’acquitter des disciplines physiques et sportives à partir du 20 juin. Quant au Bac technique, les épreuves démarrent à partir du 2 juillet. Le moyen-secondaire a également connu des réaménagements avec l’examen du Bfem qui commence le 24 juillet. En revanche, les épreuves physiques et sportives se déroulent à partir 5 juillet. Au niveau élémentaire, les candidats au Cfee et à l’entrée en 6ème vont se frotter aux épreuves à partir du 26 juin.

Le Concours général démarre dès mardi
Pour son édition 2018, le Concours général est fixé du 22 (mardi prochain) au 30 mai 2018, tandis que les épreuves physiques et sportives se déroulent les 31 mai et 1er juin. Avec cette circulaire, le ministre de l’Education nationale n’a fait que valider les propositions faites par la Coordination des inspecteurs d’académie le 24 avril dernier. En effet, durant plus de 3 mois, les enseignants, par des grèves, ont mis à genoux tout un système éducatif. A un moment, le ministre de l’Education nationale a même joué avec les émotions des élèves. Mi-avril, Serigne Mbaye Thiam, lors d’un point de presse, annonce la suspension de la grève par 4 des 6 syndicats du G6. Finalement, seuls 2, à savoir le Sels et le Snelas/Fc, décident de retourner en classe tandis que le Saemss, le Cusems, l’Uden et le Sels/A intensifient la lutte. Poussé dans ses derniers retranchements, le ministre de l’Education nationale sort des mesures radicales. Les salaires des grévistes sont ponctionnés entre 85 mille et 150 mille francs Cfa.
Alors que l’année blanche se précisait, le président de la République prend les choses en main. Macky Sall, recevant le G6 à la veille de la Fête du travail, promet de porter l’indemnité de logement à 100 mille francs Cfa à partir de janvier 2020. Le mot d’ordre est vite levé. Au grand bonheur des élèves qui multipliaient les mouvements d’humeur pour réclamer la reprise des cours.
bgdiop@lequotidien.sn

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