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Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté, présidente de l’Ofnac.

L’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) a porté hier à la connaissance du public son nouveau plan stratégique 2017-2021. L’ob­jectif de ce projet est de mieux orienter les ac­tions de lutte contre la fraude et la corruption.

L’Office national de lutte contre la fraude et corruption (Ofnac) a un nouveau plan stratégique. Ce cadre de référence de son intervention pour la période 2017-2021 a été rendu public hier. Il s’articule autour de deux orientations principales. Il s’agit de contribuer à la promotion de la bonne gouvernance dans les secteurs public et privé, dit-on, par des actions de nature à améliorer le cadre juridique pour mieux l’adapter à la lutte contre la fraude et la corruption et mettre en place une organisation à même d’assurer les missions de l’Ofnac et de porter sa vision par son renforcement institutionnel tant au niveau humain, matériel que financier. «L’élaboration du plan stratégique résulte d’une démarche inclusive et participative ayant impliqué des acteurs des secteurs public et privé, de la société civile, des membres de l’assemblée de l’Ofnac, de son personnel ainsi que des partenaires techniques et financiers», explique la présidente de l’Ofnac, Seynabou Ndiaye Diakhité. Qui pense que sa mise en œuvre permettra à coup sûr de renforcer la lutte contre la fraude et la corruption au Sénégal. «Aussi, puis-je affirmer, au nom de l’Ofnac, que nous ne ménagerons aucun effort pour sa réalisation», promet-elle.
Un plan stratégique nécessite des moyens. Raison pour laquelle «nous sollicitons, encore une fois, l’appui de l’Etat qui a toujours manifesté sa volonté d’accompagner l’Ofnac, mais également l’appui des partenaires techniques et financiers», appelle Mme Diakhaté lors de l’atelier de partage du plan stratégique 2017-2021 de l’Ofnac. La rencontre était une occasion pour Mathieu Ciowela, directeur des pays du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), de saluer les efforts «considérables» déployés par cette institution «en si peu de temps de son existence dans l’exécution de sa mission. Ces efforts ont permis de noter des avancées dans le domaine de prévention de la fraude et de la corruption», commente-t-il.

Plus de 50 cas de déclaration de patrimoine enregistrés
Par ailleurs, Seynabou Ndiaye Diakhaté a informé qu’ils ont enregistré un taux assez important de déclaration de patrimoine depuis l’existence de cette méthode. «Depuis le mois de mai, ça a évolué. On a eu plus de 50 cas de déclaration de patrimoine», fait-elle savoir.

mfkebe@lequotidien.sn

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