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A l’occasion de la Journée dédiée aux casques bleus, le secrétaire général de l’Organi­sation des Nations unies (Onu) a réitéré son engagement de faire sa priorité «l’éradication du fléau de l’exploitation et des atteintes sexuelles commises par des membres du personnel» de cette organisation. Selon An­tonio Guterres, lorsque des erreurs sont commises, il faut en tirer les leçons. «Et nous nous efforçons constamment de dé­plo­yer nos moyens humains et financiers non seulement de manière responsable, mais en ayant à l’esprit l’intérêt des populations et des communautés que nous servons», a-t-il dit. Dans sa déclaration, le secrétaire général de l’Onu s’est réjoui «de travailler avec les Etats membres sur cette question». «Notre partenariat est essentiel au succès des missions de maintien de la paix, car ce sont les Etats membres qui décident où les troupes sont envoyées, quel sera leur mandat et quelles ressources leur seront allouées. Si nous voulons honorer la promesse d’une paix durable, il est primordial que nous coopérions étroitement.» A cette coopération avec les Etats membres de son organisation, M. Guterres ajoute la création sur le terrain «des conditions propices à l’émergence de solutions pérennes» par les soldats de la paix.
Par ailleurs, le secrétaire général de l’Onu a rappelé aussi avoir inscrit «sur la liste des priorités le renforcement de la présence des femmes dans les opérations de paix, que ce soit au sein des contingents, dans les effectifs de police ou comme membres du personnel civil». D’après An­tonio Guterres, «la parité des sexes est à elle seule un objectif essentiel, mais en outre la présence de femmes accroît les chances d’instaurer une paix durable et réduit le nombre de cas d’exploitations et d’atteintes sexuelles».
dkane@lequotidien.sn

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