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Les coordonnateurs régionaux de l’Agence nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits (Anpectp), sont en conclave depuis hier à Thiès. Il s’agit avec cette rencontre de trois jours de partager les orientations de l’année scolaire 2019-2020, notamment la mise en œuvre du Projet investir dans les premières années pour le développement humain au Sénégal (Pipadhs) et le Projet de développement intégré de la petite enfance au Sénégal : premiers apprentissages et préparation scolaire du jeune enfant (2019-2023). Des projets phare, selon la directrice de l’Anpectp, Thérèse Faye Diouf, financés respectivement par la Banque mondiale et la Koica et qui couvrent 9 régions du Sénégal. Elle explique : «Le Pipadhs interviendra dans sept régions à savoir Matam, Fatick, Kaffrine, Tambacounda, Kaolack, Kolda et Diourbel. Il s’occupera du renforcement des capacités des acteurs, du développement intégré de la petite enfance et de promouvoir une collaboration entre les collectivités territoriales et les Ong.» Et la mise en œuvre d’un tel projet va permettre de construire «100 espaces d’éveil et de stimulation précoce et 66 cases des tout-petits dans régions ciblées, pour enrôler le maximum d’enfants de moins de trois ans».
En revanche, le second projet financé par la Koica se déploiera dans les régions de Saint-Louis et Louga, où seront réalisées huit cases des tout-petits. Et de l’avis de Mme Diouf, «l’avènement de ces deux grands projets permettra à notre pays de s’engager résolument vers la réalisation des orientations majeures». Il s’agit notamment, «de faire en sorte que d’ici 2030, toutes les filles et tous les garçons aient accès à des activités de développement et de soins de la petite enfance et à une éducation préscolaire de qualité, qui les préparent à suivre un enseignement primaire». Egalement, elle annonce «la qualité de la prise en charge de la petite enfance de façon à assurer à tous les enfants une meilleure santé, un mieux-être psychosocial et des stimulations d’éveil propices à la réussite des apprentissages ultérieurs» et la généralisation de «la prise en charge de la petite enfance». Dans son speech, elle a relevé que le taux de préscolarisation est passé aujourd’hui de 11,7% en 2012, à presque 17,8%. «Nous ambitionnons d’atteindre, voire de dépasser la moyenne africaine de 20%», dit-elle.

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